Jul
11
Publié le 11-07-2008
Classé dans {musique} par toli

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Orchestre national de Barbès

“Nous défendons les couleurs de la rue et des quartiers populaires avec beaucoup d’amusement. Ce qui nous réunit avant tout, c’est l’amour de la musique et l’amitié puisque tous les musiciens se connaissent depuis des années et étaient amis avant la formation du groupe.” affirme Youssef Boukella, bassiste et compositeur.

Fondé en 1995 par Youcef Boukella, l’Orchestre National de Barbes (O.N.B.) prône “une philosophie du métissage où s’entrecroise une multitude de communautés. A l’image de cette fratrie de douze musiciens pour la plupart originaires du Maghreb, la musique distillée est un répertoire de sangs mêlés qui butine rythmiques traditionnelles et modernes, profanes et sacrées, urbaines et rurales. Groupe de scène avant tout, l’Orchestre National de Barbes puise son inspiration aux confins du raï oranais, du chaâbi algérois, des classiques Gnawas, le tout encerclé par une orchestration rock et quelques effluves jamaïcains.”

Petit souvenir perso : 1997, concert mémorable à la Cigale. Onze ans plus tard, Alaoui, ce morceau, me met toujours de bonne humeur. A écouter avec le volume à fond !

Les liens

Billet rédigé pour le blog
logosoundnation Orchestre national de Barbès   Alaoui
SoundNation, feed your ears

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Jul
10
Publié le 10-07-2008
Classé dans {musique} par toli

Jay Brannan

Coup de coeur confirmé pour cet acteur chanteur compositeur interprète ouvertement gay. Goddamned, son premier album est disponible depuis le 1er juillet. Onze titres simples guitare-voix. Folk acoustique sensible. L’amour, le sexe, la religion, les ruptures. Il débute une tournée 2008 aux Etats-Unis avant de parcourir l’Angleterre. A suivre pour une éventuelle date sur Paris !

Jay Brannan

Jay, un bonne dose d’humour, un beau brin de voix, une belle gueule d’ange, un bel univers musical, un artiste prometteur.

Jay Brannan, ça vous dit quelque chose ? Qui ne l’a pas remarqué dans Shortbus, le film de John Cameron Mitchell ? Ce film présente une génération de trentenaires new-yorkais aussi jouisseurs que dépressifs. Je jouis donc je suis. Entre sexualité et sentiments. Il y joue le rôle de Seth et chante Soda shop.

Jay Brannan s’est surtout fait connaître depuis deux ans en diffusant l’enregistrement de ses chansons sur Youtube le plus souvent torse nu !

Ever After Happily

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Well that’s the way the fairy tale goes
Boy meets girl and they wed with roses
But that’s not the way it seems to be
And I’m pissed that they lied to me
Cuz boy meets boy and boy runs away
Or girl meets girl and she’s afraid to stay
We end up home alone watching court tv
Not living ever after happily

Home

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Fatal habits, broken dreams
Waking up isn’t all it seems
We held on to what we couldn’t see
I carried you, you carried me

We were young and excited
We were lost and alone
We were free, but misguided
And we had no place to call home

Same old story, different song
Most people get the lyrics wrong
Verse by verse we faced a raging bull
Stomach empty, balls full

Housewife

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Two bodies pressed together
Two boys are falling hard
Housewife T-ShirtThe smell of sweat and leather
A kinky greeting card

Crazy about each other
We both have fucked up pasts
But when we are together
We have a fucking blast

I like to wash the dishes
I like to scrub the floors
Don’t mind doing his laundry
What are boyfriends for

I wanna have his baby
I wanna wear his ring
He drives me fuckin crazy
I am his everything

I wanna be a housewife
What’s so wrong with that
Can’t wait ‘til he’s in my life, yeah
Cuz we haven’t met

We haven’t met yet…

Les liens

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May
15
Publié le 15-05-2008
Classé dans {citations, musique} par toli

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Née à Paris, Asa grandit à Lagos, au Nigéria. Marvin Gaye, Fela Kuti, Bob Marley, Aretha Franklin et d’autres vinyles bercent puis inspirent Asa. Elle revient à Paris 20 ans plus tard. Spiritualité. Tolérance. Conscience du monde qui l’entoure. Harmonie. Amour.

Dimanche 4 mai. Concert inédit enregistré pour Virgin 17 au Trabendo à Paris. Les Trabendo Sessions présentent deux fois par mois un artiste francophone ou international pour un concert exclusif. J’y étais avec Antoine. J’y ai retrouvé le désormais incontournable et talentueux Rod. Découverte musicale : “Asa, la révélation pop de la soul nigérianne”

Asa @ Le Trabendo, Paris 04.05.2008

I wake up I see you As you leave.
I feel it, I see it As you leave
When we kiss I want deep but you’re far away.
Bim ba n ke bo ban shun Fi mi si le Bim ba n ke bo jo ba n ro Fi mi si le.
He use to be my every thing Treated me like I was a queen What spell did u cast on me ? Or is it the make believe
You say girl never be afraid of ever ever loving me Those words I hung on too Oh God I was a fool
You became my bad habit Keeping up appearances/so you could notice
Even when you suddenly picked your things And left the keys/now its crazy
Bim ba n ke bo mi ban shun Fi mi si le Bim ba n ke bo jo ba n ro Fi mi si le.
Bim ba n ke o o o o Ko Kun ba si a Mo ti foro mi fo lu wa Ko sho,ko sho wa

Asa @ Le Trabendo, Paris l 04.05.2008

Lu chez Rod l LeHiboo

Une voix extraordinaire, d’une rare justesse, une capacité d’interprétation subtile et délicate, où le folk se marie avec des contrées musicales plus exotiques, où le reggae et la soul sonnent à l’unisson. En acoustique, il est impossible de mentir et de se cacher derrière des arrangements superflus (les seules artifices étant la présence d’une choriste absolument magnifique et au timbre pur et féérique), et le set est en fait une véritable démonstration de savoir-faire.” [Rod l LeHiboo]

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Dec
13
Publié le 13-12-2007
Classé dans {musique, photos} par toli

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Keren Ann, je l’ai découverte grâce à The Bubble d’Eytan Fox, au début de l’été. Ce fut une révelation. J’ai encore en mémoire les toits de Tel Aviv où les contraires s’attirent et se découvrent sous la voix fragile de Chelsea Burns. Je ne connaissais pas Keren Ann avant. Même le magicien musical ne m’en avait pas parlé. Depuis j’ai rattrapé mon retard. Tout découvert, du premier au tout dernier album.

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Keren Ann @ Le Café de la Danse, Paris 12.12.2007

Mercredi soir, Keren Ann était au Café de la Danse, en plein coeur de Bastille. La salle était archi blindée. La première partie était assurée par Dayna Kurtz “la plus grande poétesse du moment” selon Keren Ann. Que dire du concert ? Que j’en ai rêvé une bonne partie de la nuit. Je n’ai pas réussi à me détacher de la douce voix de Keren Ann. Ni pendant la nuit, ni aujourd’hui pendant les longues heures de bureau. Sauf pour la pause “Mamie Gâteaux”. Les chansons ont tourné en boucle. Ce soir encore, “Life is a mellow dream, almost unspoken”.

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Keren Ann @ Le Café de la Danse, Paris 12.12.2007

Le jeu de lumières était réduit à son minimum. La pénombre était de rigueur. Les musiciens et Keren Ann étaient souvent éclairés par le fond de la scène comme un théâtre d’ombres chinoises. Ambiance sombre. Comme une flamme fébrile, Keren Ann était fascinante, touchante de simplicité, très mélancolique. Le public est entré très vite dans l’univers zen de ce concert. Entre folk intimiste et jazz délicat. Emotions garanties.

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Pour le premier rappel, Keren Ann a chanté a cappella Manhà de Carnaval, seule sur scène. Un véritable plaisir éphémère.

Et pour clore ce trop court moment musical, Dayna Kurtz l’a rejoint sur scène pour deux morceaux dont la cover de l’incontournable Joni Mitchell : Big Yellow Taxi. You don’t know what you’ve got till it’s gone…

Keren Ann @ Le Café de la Danse, Paris 12.12.2007

Ils étaient aussi dans la salle, en parlent sur leur blog, mais je les ai manqués : The Graduate & Thom A

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Dec
01
Publié le 01-12-2007
Classé dans {musique, photos} par toli

Oh Momma, Justin Nozuka

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Justin Nozuka @ La Maroquinerie, Paris 29.11.2007

Justin Nozuka @ La Maroquinerie, Paris novembre 2007Jeudi soir, c’était Justin Nozuka Night à la Maroquinerie, Paris. Début novembre, je parlais ici-même de ce jeune artiste de 19 ans ainsi : “une écriture mature, une musique intense, une superbe voix, une gueule d’ange. Sa musique oscille entre blues, soul, folk avec un soupçon de rock. Justin écrit et interprète des chansons sur l’amour, les déceptions et les ruptures amoureuses, l’espoir, le désespoir, le cauchemar, la vie, la mort. Une forme de feeling music qui me plaît. Justin Nozuka, un Canadien qui semble prêt à conquérir l’Europe. Emotions et vibrations garanties.”
Jeudi soir, c’était donc Justin Nozuka Night entre bloggueurs : Romainb, Vincen-t, Kinoo, Lionel, Matorif + friends. C’était ma première fois à la Maroquinerie, ma première fois devant Justin, ma première fois avec Matorif. Que de petits plaisirs partagés… après un début de soirée à base de chocolat blanc chaud à l’ancienne “entre spécialistes”.
Les craintes que j’avais en tout début de concert se sont vite dissipées. Justin semblait un peu raide, mécanique, pas très sûr de lui. Côté salle, les classes de lycéens “Joliot Curie en Force” et lycéennes groupies “en amour pour Justin” commentaient en direct chaque geste sur scène. Ils avaient visiblement étudié/appris deux chansons en cours. J’aurais fait pareil si j’avais été prof ! (lol)
Très naturel, le beau gosse. Il fait plus jeune sur scène qu’en photos. Il ne porte pas de jean slims mais une guitare sur le dos. Il ne parle pas français, ne connait pas Paris. Il affiche un brin de fraîcheur, un sourire déconcerté par l’enthousiasme et les réactions de la salle (disons… du volume sonore des lycéens). “I just love this room, guys!”. Vient le moment où ses trois musiciens quittent la scène. Justin joue alors des titres avec sensibilité et rêverie, seul. L’un des plus beaux moments du concert selon moi, c’est “Oh Momma” : il dédie une chanson à sa mère, à toutes les mères. Il la chante sans micro. Toutes les discussions cessent dans la salle. Silence absolu. Des émotions dans la voix, les larmes au bord des yeux.

Ses musiciens reviennent. L’énergie collective qui se dégage du groupe fait frétiller les grappes d’adolescentes (et toute la salle d’ailleurs) ! Ils s’amusent sur scène, ferment souvent les yeux. On dirait qu’ils sont en transe, en pleine jouissance, qu’ils sont habités. Les titres deviennent plus puissants et dynamiques. Le mélange prend. Tout le concert parisien de Justin Nozuka est sur Youtube depuis quelques heures, chanson par chanson. A ne pas manquer, le rappel improvisé à l’initiative de la salle. Une voix, une écriture, et du bon son, ça laisse augurer de beaux concerts pour les mois à venir ! Justin Nozuka, une sacré petite bombe phosphorescente et talentueuse en devenir !

I can’t feel without your touch
I can’t dream without your smile
I can’t live without your love
I cannot fall without your hand
I can’t cry without your arms
I can’t live without your love

Merci David pour cette découverte, et bon concert ce soir. Embrasse Justin pour moi :D

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